L’étape suivante concerne l’entretien du plumage grâce à la glande uropygienne. Située à la base du dos, elle sécrète une substance riche en cires et en graisses. L’oiseau frotte sa tête contre cette glande pour récolter cette « pommade », puis utilise son cou flexible comme un pinceau pour la répartir sur les zones difficiles d’accès. Plus qu’une simple imperméabilisation, cette huile préserve la souplesse de la kératine et possède des propriétés antifongiques. Avec ses 24 à 25 vertèbres cervicales (contre seulement 7 chez l’humain), le cygne peut atteindre chaque « angle mort » de son corps.
La Petite Camargue Alsacienne, le 5 février 2026