En regagnant son nid surélevé, le cygne reprend possession de son espace. La dernière posture est celle de l’ébrouement final : le cou tendu vers le ciel, il réaligne ses vertèbres et gonfle son plumage une dernière fois pour emprisonner l’air dans son « manteau » tout neuf. Au-delà du soin corporel, cette démonstration visuelle est un signal fort envoyé aux autres cygnes : un plumage d’une blancheur immaculée et une telle vigueur sont les signes d’un oiseau en parfaite santé, dominant son territoire.
La Petite Camargue Alsacienne, le 5 février 2026